DIRIGEANT·E·S ET MANAGERS
Vous passez un temps fou sur les problèmes humains.
Ce n’est pas pour ça que vous avez signé.


ÇA VOUS PARLE ?
・Un mot mal interprété, et l’ambiance est plombée pour la semaine.
・Deux collègues qui ne se parlent plus, vous ne savez pas pourquoi, mais ça a un impact sur toute l’équipe.
・Une personne qui perturbe toute une équipe et vous avez tout essayé.
・Une collaboratrice proche de l’épuisement à qui vous avez dit de se reposer qui ne veut rien entendre. Vous ne savez plus comment l’aider.

Vous aimeriez vous consacrer à votre travail sans que votre cerveau soit encore occupé par cette conversation usante de mardi. Ou à préparer celle de jeudi pour ne froisser personne. Ou à se demander comment résoudre ce conflit.
Mais comme vous ne voulez pas froisser, que vous voulez bien faire, vous cherchez les bons mots. Vous tournez ça dans tous les sens. Vous passez beaucoup de temps. Trop, peut-être.
Vous y pensez dans les transports. Sous la douche. Le soir en rentrant. Vous ruminez une conversation qui n’a pas encore eu lieu. Ou une autre qui s’est mal passée.
Et vous commencez à vous demander si c’est votre équipe qui a un problème. Ou si c’est inévitable de vivre çà avec une équipe.
de l’énergie d’un·e dirigeant·e ne sert pas à piloter ou innover… mais à gérer les réactions émotionnelles et relationnelles. Dans les équipes, c’est 30 à 50 %… parfois jusqu’au burn-out.
Gallup (2023), Harvard Business Review (2022), Gartner (2023), Yves Clot (2010)
10h30. La porte s’ouvre.
Un collaborateur arrive en retard. Pas de message, pas d’excuse. Il se fait un café tranquillement, comme si de rien n’était. C’est la troisième fois ce mois-ci.
Dans votre tête
« C’est un manque total de respect. Et les autres qui sont là depuis 8h ? Si je dis quelque chose, il va se braquer. Mais si je ne dis rien, ça va continuer. »
Résultat ? Vous bouillonnez. Mais vous ne dites rien.
Dans sa tête, autre réalité
Peut-être qu’il a fini à 22h hier. Pour lui, arriver à 10h30 est une question de récupération. Il pense être exemplaire.
Ou peut-être qu’il est mort de honte. Mais s’excuser lui semble « en rajouter ». Il s’installe en silence, tête baissée, pour prouver par son travail qu’il est sérieux.
Même situation. Deux personnes, deux réalités complètement différentes. Dans 90% des cas, il ne fait pas ça contre vous, il le fait pour lui, selon sa propre logique.
Le problème vient rarement d’une volonté de nuire. Mais du fait que tout le monde construit sa vérité, et que personne ne voit celle de l’autre.
On arrête de chercher le coupable. On commence à chercher ce qui se passe vraiment.

CE QUI REDEVIENT POSSIBLE
Vous allez au bureau sans poids dans la poitrine.
Votre équipe gère : les gens se parlent directement, sans passer par vous. Ils prennent des initiatives. Ils proposent. Ils n’attendent plus que vous ayez la réponse à tout.
Vous ne passez plus votre temps à surveiller qui regarde qui, à essayer de désamorcer ce qui risque d’éclater, à anticiper tout ce qui peut être mal pris.
Et vous retrouvez le plaisir de manager. Vous retrouvez ce pourquoi vous avez voulu cette équipe. Ces moments où une équipe crée quelque chose ensemble et où on sent que ça tourne.

COMMENT ON TRAVAILLE

On commence par comprendre
Avant d’agir, je veux savoir ce qui se passe vraiment — pas les symptômes visibles, pas ce qu’on dit en réunion. Ce qui se joue vraiment entre les gens.
Je rencontre le dirigeant. Je rencontre l’équipe, individuellement. Je construis une image précise de la situation.

On travaille à deux niveaux simultanément
Avec vous : pour reprendre du recul, comprendre vos propres mécanismes, retrouver une posture qui vous ressemble. Parce que ce qui se passe dans l’équipe commence souvent par ce qui se passe en vous.
Avec l’équipe : des ateliers réguliers pour apprendre à se comprendre, à se dire les choses, à construire des façons de travailler qui tiennent. Pas un séminaire. Un travail dans la durée, ancré dans le quotidien.

On mesure. On ajuste.
On ne vous laisse pas avec un beau plan qui s’évapore. La durée, le rythme, le point d’entrée, ça dépend de votre situation. On le définit ensemble, lors du premier échange.
POURQUOI JE FAIS ÇA ?
Je m’appelle Valérie Mas. Ça fait longtemps que je m’intéresse à ce qui se passe vraiment entre les gens.
15 ans chez Total – transformations d’équipes à grande échelle
10 ans à diriger une startup – les deux côtés de la table
Neurocoach et spécialiste de la psychologie comportementale
Ce que j’ai découvert, c’est que la plupart des problèmes humains dans les équipes ne viennent pas d’un manque de bonne volonté. Ils viennent d’un manque de compréhension de ce qui se passe vraiment dans le cerveau.
J’ai vu des managers investis, généreux, la porte toujours ouverte, dont les équipes marchaient sur des œufs sans qu’ils le sachent. Par manque de clés.
C’est exactement pour ça que je fais ce travail.


C’est souvent là que tout commence.
30 minutes. Gratuit. Sans engagement. Vous décrivez votre situation et je vous dis si je peux vous aider, et comment.
Si ce n’est pas la bonne chose pour vous, je vous le dis aussi.
Retrouvez l’énergie de changer le monde.
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