DIRIGEANT·E·S ET MANAGERS

Vous aimez votre équipe.
Mais certains jours,
elle vous épuise.

Vous passez un temps fou sur les problèmes humains.

Ce n’est pas pour ça que vous avez signé.

Vous aimeriez vous consacrer à votre travail sans que votre cerveau soit encore occupé par cette conversation usante de mardi. Ou à préparer celle de jeudi pour ne froisser personne. Ou à se demander comment résoudre ce conflit.

Mais comme vous ne voulez pas froisser, que vous voulez bien faire, vous cherchez les bons mots. Vous tournez ça dans tous les sens. Vous passez beaucoup de temps. Trop, peut-être.

Vous y pensez dans les transports. Sous la douche. Le soir en rentrant. Vous ruminez une conversation qui n’a pas encore eu lieu. Ou une autre qui s’est mal passée.

Et vous commencez à vous demander si c’est votre équipe qui a un problème. Ou si c’est inévitable de vivre çà avec une équipe.

60 à 80%

de l’énergie d’un·e dirigeant·e ne sert pas à piloter ou innover… mais à gérer les réactions émotionnelles et relationnelles. Dans les équipes, c’est 30 à 50 %… parfois jusqu’au burn-out.

10h30. La porte s’ouvre.
Un collaborateur arrive en retard. Pas de message, pas d’excuse. Il se fait un café tranquillement, comme si de rien n’était. C’est la troisième fois ce mois-ci.

Dans sa tête, autre réalité

Peut-être qu’il a fini à 22h hier. Pour lui, arriver à 10h30 est une question de récupération. Il pense être exemplaire.

Ou peut-être qu’il est mort de honte. Mais s’excuser lui semble « en rajouter ». Il s’installe en silence, tête baissée, pour prouver par son travail qu’il est sérieux.

Même situation. Deux personnes, deux réalités complètement différentes. Dans 90% des cas, il ne fait pas ça contre vous, il le fait pour lui, selon sa propre logique.

Le problème vient rarement d’une volonté de nuire. Mais du fait que tout le monde construit sa vérité, et que personne ne voit celle de l’autre.

Quand on comprend ça, tout change.

On arrête de chercher le coupable. On commence à chercher ce qui se passe vraiment.

Imaginez ce qui devient possible quand on sait ce qui se passe.


Vous allez au bureau sans poids dans la poitrine.


Votre équipe gère : les gens se parlent directement, sans passer par vous. Ils prennent des initiatives. Ils proposent. Ils n’attendent plus que vous ayez la réponse à tout.


Vous ne passez plus votre temps à surveiller qui regarde qui, à essayer de désamorcer ce qui risque d’éclater, à anticiper tout ce qui peut être mal pris.


Et vous retrouvez le plaisir de manager. Vous retrouvez ce pourquoi vous avez voulu cette équipe. Ces moments où une équipe crée quelque chose ensemble et où on sent que ça tourne.

Par où on commence ? Là où ça a le plus de sens pour vous.


On commence par comprendre

Avant d’agir, je veux savoir ce qui se passe vraiment — pas les symptômes visibles, pas ce qu’on dit en réunion. Ce qui se joue vraiment entre les gens.

Je rencontre le dirigeant. Je rencontre l’équipe, individuellement. Je construis une image précise de la situation.


On travaille à deux niveaux simultanément

Avec vous : pour reprendre du recul, comprendre vos propres mécanismes, retrouver une posture qui vous ressemble. Parce que ce qui se passe dans l’équipe commence souvent par ce qui se passe en vous.

Avec l’équipe : des ateliers réguliers pour apprendre à se comprendre, à se dire les choses, à construire des façons de travailler qui tiennent. Pas un séminaire. Un travail dans la durée, ancré dans le quotidien.


On mesure. On ajuste.

On ne vous laisse pas avec un beau plan qui s’évapore. La durée, le rythme, le point d’entrée, ça dépend de votre situation. On le définit ensemble, lors du premier échange.


J’ai managé. Dans un grand groupe. Dans ma boîte.

Je m’appelle Valérie Mas. Ça fait longtemps que je m’intéresse à ce qui se passe vraiment entre les gens.

15 ans chez Total – transformations d’équipes à grande échelle

10 ans à diriger une startup – les deux côtés de la table

Neurocoach et spécialiste de la psychologie comportementale

Ce que j’ai découvert, c’est que la plupart des problèmes humains dans les équipes ne viennent pas d’un manque de bonne volonté. Ils viennent d’un manque de compréhension de ce qui se passe vraiment dans le cerveau.

J’ai vu des managers investis, généreux, la porte toujours ouverte, dont les équipes marchaient sur des œufs sans qu’ils le sachent. Par manque de clés.

C’est exactement pour ça que je fais ce travail.

Dans votre équipe,
qu’est-ce qui vous pèse en ce moment
et que vous n’avez encore dit
à personne ?

C’est souvent là que tout commence.


30 minutes. Gratuit. Sans engagement. Vous décrivez votre situation et je vous dis si je peux vous aider, et comment.
Si ce n’est pas la bonne chose pour vous, je vous le dis aussi.

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